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très bien ton blog continues c'est très intéressant .je te souhaite une bonne journée ;à très bientot amitiés...
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Par Ghislaine, le 21.06.2009

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il semblerait que la plus-part des français ne s'inquiéte pas tellement de ses dépenses faites,personne ne bou...
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Par Ghislaine, le 21.06.2009

salut tiens l adresse de mon blog http://juj utop.centerblog. net ...
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Par juju, le 28.05.2009

bonsoir, je passe voir ton blog que je trouve tres sympa, donc il y a plein de bonne idée et continue de nous...
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Par robert, le 27.05.2009

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Apple et Orange renoncent à l’exclu

Publié le 03/11/2009 à 19:35 par mchaudnr
Les choses auront au moins le mérite d’être claires désormais : l’autorité de la concurrence vient en effet d’annoncer qu’Apple et Orange renonçait à vendre l’iPhone avec clause d’exclusivité, tirant les conséquences du jugement de référé rendu en appel au printemps dernier à la suite de la plainte déposée par Bouygues télécom, suivi par SFR et certaines organisations de consommateurs.

Le contrat signé par Orange et Apple pour la commercialisation de l’iPhone prévoyait en effet un accord d’exclusivité pour le marché français portant sur trois ans, reconductible pour deux ans. Dans les propositions formulées par le français et le californien à l’autorité de la concurrence, Apple s’engage "à ne pas consentir à des opérateurs de téléphonie mobile français (...) d’exclusivités opérateur ou de grossiste pour la distribution sur le territoire français des modèles actuels et futurs d’iPhone, à l’exception d’exclusivités (...) dont la durée ne serait pas supérieure à trois mois".

Quant à Orange, le français promet de "ne pas revendiquer d’exclusivité “opérateur” et/ou “grossiste” sur les modèles actuels de l’iPhone" et "à ne pas introduire, dans les contrats qui seraient conclus avec Apple pour la commercialisation des futurs modèles d’iPhone (...) une exclusivité (...) d’une durée supérieure à trois mois". Il s’engage "à régulariser en conséquence de manière complète et définitive les accords d’exclusivité de partenariat avec Apple sur l’iPhone, ainsi que les contrats de distribution de l’iPhone passés avec les distributeurs".

Le projet de règlement rendu public aujourd’hui et relayé par l’AFP, s’il prévoit que les deux partenaires renoncent à l’accord d’exclusivité qui les liait pour encore trois ans, prend en compte également la possibilité de période d’exclusivité excédant pas trois mois, comme ce fut déjà le cas pour un certain nombre de terminaux mobiles chez SFR ou Bouygues télécom. Avec commercialisation de son modèle 3GS en juin dernier et la prise en compte de la diffusion désormais beaucoup plus large de son terminal mobile, Apple avait de toute façon annoncé qu’elle renonçait à son modèle de distribution exclusive qu’elle avait privilégié jusqu’alors. Orange distribuait en France l’iPhone depuis le 28 novembre 2007, SFR puis Bouygues télécom ayant à leur tour proposé le téléphone à


Telephone 4 licence

Publié le 24/10/2009 à 06:17 par mchaudnr
Après l'égyptien Orascom, le consortium Numericable - Virgin Mobile jetterait probablement l'éponge sur cet épineux dossier.

Les pouvoirs publics et le régulateur des télécoms qui souhaiteraient avoir, le 29 octobre prochain, plus d'un candidat pour la 4e licence de téléphone mobile, risquent d'être déçus. Ils pourraient bien, comme en 2007, se retrouver avec Free pour seul et unique candidat. Pas étonnant, alors que le dossier de la 4e licence est à la fois complexe (20.000 pages de dossier), coûteux et sans garantie de succès.

Alors que l'égyptien Orascom a annoncé la semaine dernière qu'il ne serait finalement pas candidat, «la probabilité que Numericable et Virgin Mobile forment un consortium pour devenir le 4e opérateur s'éloigne», affirmaient lundi Les Échos. Certes ils possèdent chacun une base de clients importante : 3,5 millions pour Numericable et 1,6 million pour Virgin Mobile grâce au rachat la semaine dernière de Tele2 Mobile. Mais ils se heurtent à deux obstacles majeurs. Première difficulté: trouver le cash nécessaire à ce dossier. «À l'origine la structure était Orascom, 60 %, fonds Mubadala, 10 %, Carlyle, 5 %, Cinven, 5 %, Alice, 5 %, Virgin, 5 %, autres, 5 %», indique une source proche du dossier. L'abandon d'Orascom sonnerait donc le glas de ce dispositif. Carphone Warehouse, actionnaire à plus de 45 % de Virgin Mobile, a, lui, indiqué qu'il ne voulait pas investir lourdement dans ce dossier.


«Casse-tête» des antennes

Or l'Arcep a rappelé la semaine dernière que tout candidat à la 4e licence doit «démontrer dès le dépôt de sa candidature sa capacité à payer toutes les sommes exigibles dès l'attribution de l'autorisation d'utilisation de fréquences».

Deuxième difficulté: pour atteindre les 25 % de couverture inscrits dans la licence, il leur faudrait implanter 1.900 à 2.300 antennes de téléphone mobile, Orange, SFR et Bouygues Telecom ne pouvant les accueillir que sur 500 à 700 de leurs propres sites, arguant qu'ils ne sont pas propriétaires mais seulement locataires de leurs autres emplacements.

Or, avec la multiplication des recours de riverains lors de l'implantation d'antennes nouvelles

La consommation rebondit de 2,3% en septembre

Publié le 24/10/2009 à 06:16 par mchaudnr
La consommation des ménages français en produits manufacturés, traditionnel moteur de la croissance française, a connu un fort rebond au mois de septembre dans la plupart des secteurs, enregistrant une progression totale de 2,3% après avoir reculé aux mois de juillet (-1,1%) et d'août (-1,0%), a annoncé l'Insee vendredi. Sur l'ensemble du troisième trimestre, la baisse est contenue à 0,2% après une hausse de 0,7% au deuxième trimestre. «Le rebond observé au mois de septembre est pour l'essentiel le reflet d'une forte hausse des achats automobiles», analyse l'économiste Frédérique Cerisier (BNP Paribas).

Les achats de textile-cuir repartent à la hausse après un été difficile (-3% en juillet et -3,8% en août). Malgré ce rattrapage de septembre, la consommation en textile-cuir reste en net recul sur le trimestre (-2,5%). Les achats en biens d'équipements du logement progressent aussi de 0,2% et de 1,6% sur l'ensemble du trimestre.


Pas de décrochage

« Conformément aux anticipations du gouvernement, la consommation continue de résister en France », souligne-t-on dans l'entourage de la ministre de l'Economie Christine Lagarde, qui juge « cette évolution encourageante ». La ministre elle-même « constate que les effets de la prime à la casse sur les achats d'automobiles restent sensibles », tout en soulignant que « le dynamisme de la consommation n'est pas seulement lié au secteur automobile». Les économistes s'attendent à une hausse de l'ordre de 0,2% sur l'année et exclut tout décrochage aussi longtemps que les dispositifs soutenant le secteur automobile seront maintenus.

Windows 7, un PC s'allume en quelques secondes

Publié le 23/10/2009 à 08:19 par mchaudnr
Im Entretien Jean-Philippe Courtois : "Avec Windows 7, un PC s'allume en quelques secondes"

la gamme de produits Windows (inaugurée en 1985) représente le quart de son chiffre d'affaires et la moitié de son résultat opérationnel. Jean-Philippe Courtois, président de Microsoft International, l'un des numéros deux du groupe, explique pourquoi.

Vista a eu du mal à s'imposer. Avez-vous tiré des leçons de vos erreurs ?

Nous avons mis trop de temps pour le développer. Il nous a fallu cinq ans, contre trois d'ordinaire. Nous avions choisi de beaucoup travailler sur la sécurité : il a fallu remettre à plat le "noyau" de Windows. Le projet est devenu plus complexe que d'envoyer un homme sur la Lune ! Par ailleurs, on n'a pas assez travaillé en amont avec les fabricants de périphériques, pour rendre Vista d'emblée compatible avec leurs produits. Enfin, Vista consommait plus, en termes de ressources (énergie et mémoire) que Windows XP (la génération précédente).

W7 est beaucoup moins gourmand : il peut même être installé sur des PC vieux de deux ou trois ans. Il est aussi plus rapide : avec lui, un PC s'allume en quelques secondes (lieu de quelques minutes avec Vista). Il est étudié pour simplifier au maximum l'expérience des utilisateurs. C'est la meilleure version de Windows jamais lancée.

Les produits Windows équipent neuf ordinateurs sur dix dans le monde. Mais Apple vend de plus en plus de Mac, Google a annoncé un système d'exploitation pour PC. Et sur les logiciels pour téléphones mobiles, vous n'êtes pas les premiers - c'est Symbian, filiale de Nokia. Votre domination est-elle menacée ?

Apple nous concurrence déjà depuis les années 1980. Notre atout, c'est que le PC, avec Windows, est l'outil d'accès à l'information le plus démocratique au monde. Vous pouvez en acquérir un pour 299 euros.

Google, c'est une entreprise qui s'est développée autour d'une technologie, le moteur de recherche, et d'un modèle économique, la publicité en ligne. C'est une très belle machine. Mais pour concevoir un système d'exploitation pour un public aussi varié que des enfants, des entrepreneurs ou des fermiers indiens, Google a encore beaucoup à apprendre.

Concernant les téléphones mobiles, c'est vrai qu'on aurait souhaité livrer la nouvelle version de notre logiciel Windows Phone 6.5 un peu avant (elle a été annoncée le 6 octobre), mais nous nous sommes remis très fort au travail et nous avons un planning de développement très chargé.


Microsoft propose de plus en plus de services d'hébergement en ligne. Peut-on néanmoins vous faire confiance, alors que vous venez d'être mis en cause par l'opérateur américain T-Mobile, à qui vous offrez ce type de service et dont des milliers de clients ont perdu les données de leurs téléphones ?


Oui ! Ce n'est pas Microsoft directement, mais une société que nous avons rachetée, Danger, qui travaillait avec T-Mobile et hébergeait les données personnelles des clients de l'opérateur sur sa plate-forme. Nous avons tout fait pour récupérer les données. Nous allons par ailleurs faire migrer la plate-forme de Danger vers la nôtre pour que leurs clients aient la même expérience utilisateurs que les nôtres.

Pour son exercice 2009 (clos fin juin), Microsoft a encore perdu de l'argent dans ses activités Internet (2,25 milliards de dollars de perte opérationnelle). Qu'est-ce qui cloche avec votre stratégie ?


Le modèle économique de notre activité Internet, c'est la publicité en ligne. Sur les publicités en "bandeau", associées à nos services de messagerie ou de portail (MSN), nous avons de bonnes parts de marché. Mais elles sont encore faibles sur les "liens sponsorisés" (publicités associées aux recherches en ligne, la grande force de Google). Par ailleurs, nous avons beaucoup investi en recherche et développement, ce qui explique les pertes actuelles. Mais nous comptons beaucoup sur notre partenariat dans la recherche avec Yahoo!, qui se mettra en place à partir de 2010.


Quel bilan tirez-vous de Bing, votre nouveau moteur de recherche, lancé en juin ?


Nous n'avons gagné que quelques points par rapport à Google (9,4 % de parts de marché aux Etats-Unis, contre 64,9 % selon ComScore sur le mois de septembre). Nous ne nous en contenterons pas. Pour cela, nous comptons sur les 9 milliards de dollars que nous dépensons chaque année en R & D.

cave a cigares

Publié le 13/10/2009 à 17:42 par mchaudnr
C'est bien sûr le taux d'humidité qui est le facteur principal, mais d'autres éléments sont à prendre en compte lors de l'achat d'une cave à cigares. De manière générale, on préconise un taux d'humidité proche de 70% dans une cave à cigares afin de se rapprocher des conditions originelles de préservation à Cuba.

La cave à cigares
L'achat d'une cave à cigares nécessite de faire des choix car l'offre est très large. C'est en fonction de votre habitude de consommation que vous allez déterminer le modèle et il faut ensuite prêter attention à certains critères de qualité d'une cave afin d'optimiser la conservation de vos cigares.

Choisir un humidor
◦La capacité
◦Le système d'humidification
◦Le système de surveillance
◦Le style ou design
Récemment, les prix moyens des humidors a largement baissé. Désormais on trouve des variations de prix entre € 60 et € 1000 pour des caves à cigares de qualité. Dès lors, il peut être difficile d'évaluer les critères qualitatifs d'un humidor et de comparer les prix.

L'objectif premier d'une cave à cigares est de maintenir une humidité constante. Pour cela, l'intérieur doit être impérativement en bois de Cèdre d'Espagne. Le taux d'humidité doit tourner autour des 70%. L'humidor doit être parfaitement étanche de l'intérieur pour que l'humidité ne s'échappe pas. Des séparations en bois de Cèdre doivent aussi être incluses dans la cave afin de pouvoir séparer les cigares de provenances/marques différentes.
Comme la cave à cigares est un élément essentiel à tout fumeur, notre conseil le plus sage est d'aller dans une civette afin de sélectionner votre humidor. Restez éloigné des modèles que vous pouvez trouver ailleurs que chez un spécialiste du cigare.

Au niveau de la contenance, vous pouvez commencer avec une capacité de 50 cigares, mais si votre budget le permet il ne faut pas hésiter à dépasser une capacité de 100 cigares.

Ensuite, c'est vraiment question de marque et de design pour définir le prix car pour un humidor à capacité et qualité égale on peut voir les prix tripler suivant la finition luxueuse ou modeste et la marque de prestige ou non.

Les principales familles de cigares :

Publié le 13/10/2009 à 17:41 par mchaudnr
Les principales familles de cigares :
◦Les mini-panatellas : sont les modules de moins de 120 mm de longueur et 12,4 mm de diamètre.
◦Les demi-tasse : moins de 120 mm de longueur et entre 12,4 et 14 mm de diamètre.
◦Les panatellas : représentent les modules composés d'une longueur comprise entre 120 et 155 mm et d'un diamètre compris entre 14 et 15,6 mm.
◦Les coronas : est le module classique. La longueur est comprise entre 130 et 145 mm et le diamètre est compris entre 15,6 et 17,7 mm. Au sein des coronas, on compte les petits coronas (105 à 130 mm de longueur), les grands coronas (145 à 160 mm) et les lonsdales (plus de 160 mm). Tous les coronas ont un diamètre équivalent.
◦Les coronas gordas : ont une longueur de 145 à 160 mm et un diamètre de 17,7 à 19 mm.
◦Le churchill : est le roi des modules. Le diamètre est compris entre 17,7 et 19 mm. La longueur est supérieure à 160 mm.
◦Les especiales : est un cigare de plus de 230 mm de longueur pour un diamètre compris entre 17,7 et 19 mm.
◦Le robusto : est un module de moins de 130 mm de longueur et de diamètre compris entre 19 et 20 mm.
◦Le double corona : est de diamètre similaire au robusto, mais il fait plus de 180 mm de longueur.
Choisir un module
Le diamètre et la longueur du cigare vont influer directement sur le goût du cigare. Une chose essentielle à savoir est que les gros cigares se fument généralement plus facilement que les petits. Hormis le corps cylindrique que l'on trouve en majorité, il existe une grande variété de formes originales. Parmi la forme originale la plus connue on peut citer les figurados qui sont en forme d'obus.

Chaque moment privilégié de la journée peut favoriser la choix d'un module différent. Par contre, il convient de savoir que les amateurs de cigare qui franchissent le pas de gros modules comme le churchill, robusto ou double corona auront du mal à revenir en arrière vers de modules de taille plus modeste. C'est alors au sein des marques de la sélection se fait pour apprécier différentes puissances suivant le moment de la dégustation.

Cellophane et tube
Certains vitoles de bas de gamme cachent leurs défauts dans un habillage luxueux, mais ce n'est pas la règle. Par exemple, Davidoff et Romeo y Julieta sont connus pour leurs tubes et pourtant la qualité est au rendez-vous. De manière générale il vaut mieux passer sur une marque qui vous est inconnue si le module est présenté dans un tube, mais si la marque est reconnue vous pouvez tenter le coup.

Le cellophane (qui est en fait du polypropylène) est très pratique pour la conservation des cigares, mais il faut impérativement enlever cette enveloppe protectrice avant de placer vos précieux modules dans une cave à cigares.

La couleur
Il existe de nombreuses nuances de cigares, mais il est faux de croire que la couleur est en relation directe avec la qualité du cigare. C'est simplement la nature de la feuille et sa fermentation qui détermine la teinte. Par contre, on sait que chaque cigare est unique, mais ne jugez pas sa qualité en fonction de la teinte car vous passeriez à côté de merveilles. De même, il est faux de croire que les cigares sombres seront plus forts que les clairs.

Notre sélection !
Voici une sélection de cigares sélectionnés selon la puissance et la variation aromatique :

Cigares corsés
◦BOLIVAR BELICOSOS FINOS
◦RAMON ALLONES GIGANTES
◦PARTAGAS SERIE D N° 4
◦COHIBA ESPLENDIDOS
◦SAINT LUIS REY SERIE A
◦MONTECRISTO EDMUNDO
Cigares aromatiques
◦COHIBA SIGLO VI
◦SAN CRISTOBAL DE LA HABANA LA FUERZA
◦PUNCH-PUNCH
◦TRINIDAD ROBUSTOS EXTRAS
◦VEGAS ROBAINA UNICOS
Cigares doux
◦HOYO DE MONTERREY EPICURE N° 2
◦RAFAEL GONZALEZ CORONAS EXTRAS
◦QUAI D'ORSAY IMPERIALES
◦H.UPMANN MAGNUM 46
◦EL REY DEL MUNDO CHOIX SUPREME
◦SANCHO PANZA BELICOSOS

l'amateur de cigare

Publié le 13/10/2009 à 17:40 par mchaudnr
Le guide de l'amateur de cigare
Le cigare est un plaisir incomparable. La dégustation d'une bonne vitiole est un moment unique et fugace, mais tellement envoûtant qu'on le compare souvent à la dégustation d'un bon vin.
En suivant de simples recommandations, il est aisé d'apprivoiser le cigare afin d'en tirer cette expérience si intense que décriront tous les amateurs de cigares. Cependant, les amateurs avertis trouveront toujours plus à apprendre dans l'art immense du cigare.

Apprivoiser le cigare
Tout d'abord, faites connaissance avec l'histoire du cigare et plus particulièrement son essor à Cuba. La fabrication du cigare est passionnante. La manufacture des cigares cubains respectent une méthode stricte, rigoureuse et empreinte de traditions et coutumes. Ensuite, vous pouvez consulter les marques de légende du cigarecommme Partagas ou Hoyo de Monterrey.
Apprenez à connaître les meilleurs terroirs. Faites un tour du côté de la dégustation de cigare afin de consulter la sélection de la rédaction.

L'art de fumer
Choisir une vitiole, la préparer et l'allumer sont les phases préliminaires à toute dégustation. Les règles simples de l'art de fumer vous permettront de tirer le meilleur parti de ce moment de plaisir savoureux.

La cave à cigares
Conserver vos vitoles, dans les meilleures conditions, est extrèmement important. Petit mode d'emploi de la cave à cigares qui permettra d'optimiser la conservation de vos trésors.

Hulot le funambule reste droit sur son fil

Publié le 07/10/2009 à 07:34 par mchaudnr
Hulot le funambule reste droit sur son fil
L'écolo-animateur, devenu l'incontournable conseiller des princes, manie avec habileté le pragmatisme et l'émotion, le discours destiné aux entreprises et celui adressé aux anticapitalistes. Son écologisme semble se «radicaliser», en fait, il s'adapte aux circonstances.

Il parle d'une voix douce, mais en des phrases martelées, aux accents toujours plus affirmés. Il a gardé son allure d'adolescent frêle, réfugié dans son éternelle veste à fermeture Éclair, mais les traits se sont légèrement marqués, et l'expression s'est faite plus douloureuse. Insensiblement, Nicolas Hulot a quitté la dépouille de l'animateur aventurier dont on moquait gentiment les performances aériennes et les commentaires enthousiastes entrecoupés de respirations sonores.

Nicolas Hulot ne fait plus sourire, et Le Syndrome du Titanic - titre de son film qui sort mercredi dans les salles - n'est pas la version pour grand écran de ses émissions de TF1, tableaux chatoyants d'une nature généreuse et méconnue, mais une charge lyrique et violente contre le monde tel qu'il va. Un réquisitoire coup de poing, aux accents de prophétie noire. Le parfait contre-emploi. Peut-on passer impunément du statut de vedette d'une chaîne privée, spécialiste du grand spectacle populaire, à celui de héraut d'une écologie militante aux allures de contestation virulente ? Métamorphose ou cheminement, Nicolas Hulot a franchi un pas. Et pris le risque du malentendu.

Parce qu'il venait de la télévision, parce qu'il était populaire, avec son air de profonde gentillesse et sa sincérité farouche, celui qui a mis à la mode en France un mot imprononçable, «Ushuaïa», au point de faire oublier la ville des terres lointaines de Patagonie qui porte ce nom, a conquis, en vingt ans, une place dans le paysage médiatico-politique que personne n'aurait même songé à lui concéder. Mais M. Hulot n'a rien d'un doux rêveur et si son grand-père a inspiré à Jacques Tati son personnage de naïf lunaire, le petit-fils, quand il ne vole pas en ULM, a bien les pieds sur terre. De son époque «star de la télé» à celle de conseiller des politiques, il a maintes fois démontré un pragmatisme qui, souvent, déroute, parfois choque, mais lui vaut ses réussites.


L'agacement des Verts

On ne naît pas écolo, on le devient. Et l'animateur confesserait presque une forme de naïveté première, que «l'intensité des voyages» aurait peu à peu dissipée. «Comme beaucoup de gens, avoue-t-il, j'étais sous le conditionnement de quelques certitudes. Le progrès me semblait irréversible, la nature infinie et douée d'une capacité de régénération. J'étais né là-dedans.» Mais vers le milieu des années 1990, au fil des lectures et des rencontres, il amorce un lent virage. Il crée la Fondation Nicolas Hulot pour la nature et l'homme, à vocation éducative. «Ushuaïa, le magazine de l'extrême», deviendra «Ushuaïa Nature», l'émission qui coûte à TF1 un million d'euros par numéro, et qui lui vaut cette image d'écolo baroudeur et sympathique, classé dans les personnalités préférées des Français. Et pendant que l'animateur part à la rencontre des derniers gorilles ou des tribus amazoniennes, la déclinaison de la marque Ushuaïa se transforme en fabuleux business. Dont l'animateur ne profite qu'indirectement puisqu'il est salarié de TF1, et que la manne est censée compenser le coût de l'émission.

En quinze ans, la chaîne cède la licence d'exploitation de la marque à une quinzaine de sociétés. De L'Oréal, pour les produits cosmétiques, à Atol, pour la lunetterie, en passant par les vêtements, l'électronique, la papeterie et, récemment, les tour-opérateurs. Adriana Karambeu changeant la monture plastique de ses lunettes Ushuaïa pour coller à la mode : l'image n'est pas franchement «écolo-compatible». Pas plus que les parabènes dans les gels douche (la marque a, depuis, rectifié le tir avec une gamme certifiée bio). La critique est ancienne. Vient s'y ajouter aujourd'hui l'énumération des sponsors de sa fondation : EDF, Bouygues, Saint-Gobain, Orange. On serait à moins accusé de cynisme.

Pour les tenants français du courant de la décroissance, Nicolas Hulot est d'ailleurs l'ennemi à abattre, le prototype de la taupe, consciente ou non, du capitalisme. Vincent Cheynet, fondateur de La Décroissance, qui se souvient que l'animateur a toujours marqué sa méfiance vis-à-vis de ces «purs» qui refusent de se salir les mains, lui reproche un positionnement farouchement en dehors du clivage gauche-droite, et loin de l'anticapitalisme militant. «Je n'ai pas une vision diabolique du monde économique, se défend l'animateur. Tous les acteurs économiques ne sont pas des exploiteurs, et ces grandes entreprises, c'est aussi le monde du travail.» Et de rappeler que, pour le combat qu'il entend mener, il faut de l'argent. Quand on n'a pas de fortune personnelle, et que l'on n'a pas envie de grever davantage le budget de l'État, reste la philosophie de Clemenceau : «Quand la maison brûle, on ne regarde pas qui passe les seaux d'eau.» Et Nicolas Hulot, à ce jeu-là, est désormais libre de choisir d'où viennent les seaux. Quitte à se payer le luxe d'arroser un peu ceux qui les lui passent.

Car la bête noire des écolos radicaux, celui qui avait inspiré à Jacques Chirac son discours sur l'écologie «humaniste», et qui avait permis à Nicolas Sarkozy de damer joliment le pion à la gauche sur les questions d'environnement, semble avoir franchi le Rubicon. Au point d'agacer sérieusement Daniel Cohn-Bendit. Le grand vainqueur des élections européennes, chantre de l'écologie soft et du «libertarisme» festif, aime à repousser ce nouveau concurrent du côté des extrêmes. Et, pourquoi pas, à l'accuser de véhiculer une vision catastrophiste, dont le corollaire serait un déni de démocratie.

Pour le dire simplement, le propos des experts de la Fondation Hulot impliquerait la nécessité d'une action immédiate, et donc l'absence de choix de la part des acteurs. Son «pacte écologique», signé par les principaux candidats à l'élection présidentielle de 2007, avait volé la vedette aux Verts, et ramené les électeurs soucieux d'environnement dans le giron de Nicolas Sarkozy : il s'inquiète des flux migratoires provoqués par les dérèglements climatiques et la pauvreté ; il croit à la gouvernance mondiale, mais pas au tout-État. De quoi agacer dans le camp d'une gauche libertaire pour qui il incarne une forme de réaction qui, pire que tout, fait gagner la droite. Dans un entretien au magazine Marianne, Daniel Cohn-Bendit se plaît donc à suggérer que le nouveau venu sur les plates-bandes politiques aurait rejoint les idées d'Olivier Besancenot.

Et de fait, la violence de son film, qui use du choc des images et non de la démonstration raisonnée, qui passe de la mise en garde à la dénonciation et de la critique écologique à la critique sociale, ne fait pas franchement dans la dentelle idéologique. Mais une fois de plus, Nicolas Hulot s'échappe des habits de la radicalité qu'on veut lui faire porter. Trop habile, ou simplement cohérent ? Il est pour le nucléaire par lucidité, pour le dialogue avec les grandes entreprises plutôt que pour le «grand soir», et pour une politique gouvernementale dont il est l'un des inspirateurs.


Faux naïf

«Radicalité ?, s'étonne-t-il. Je ne me reconnais pas du tout dans ce terme de radicalité. J'ai approfondi ma pensée, c'est tout. Écoutez Ban Ki-moon, le secrétaire général des Nation unies. Il est beaucoup plus virulent que moi, et personne ne l'accuse de radicalité. Et Nicolas Sarkozy, lorsqu'il plaide pour la régulation du capitalisme, il n'est pas non plus radical ?» Son divorce d'avec le libéralisme ? Il le nie. Et cite ses convergences avec le président français, comme avec le président américain, pour mieux rendre son discours acceptable par ceux qu'un film électrochoc aurait pu effaroucher.

Hulot le funambule reste droit sur son fil. Pas question de décroissance, ni d'antilibéralisme. «C'est un problème de vocabulaire, rectifie-t-il. Je ne rejette pas en bloc le système. Je suis contre le capitalisme sauvage, qui nous mène à la catastrophe. Tout comme l'est le G20 quand il réglemente - grâce à Sarkozy - les paradis fiscaux. L'exemple de ce qu'il faut faire, c'est le paquet énergie-climat : une croissance-décroissance sélective en fonction des flux, et une utilisation intelligente de la technique. Le problème se complexifie, il faut donc s'adapter sans dogmatisme.»

Face à une urgence ardente, celle de répondre aux futures crises provoquées par une consommation effrénée et dépourvue de sens, il tient le discours des valeurs. Et l'adapte à son public. Aux politiques, celui de l'influence ; aux entreprises, celui de l'image ; aux Français, celui de l'émotion. Un dispositif qui module l'action de sa Fondation, ses amitiés en forme de bras de fer avec les politiques et son image auprès du grand public. Le film n'est qu'un élément parmi d'autres dans le puzzle du faux naïf-vrai pragmatique. Il a choqué par sa violence ? Hulot reprendra son bâton de pèlerin pour concevoir ce qu'il présente comme un libéralisme respectueux des hommes et du monde qui les entoure. On l'accuse de noirceur ? Il met l'accent sur ses propositions, sur ses enthousiasmes. Nicolas Hulot a compris que, inclassable, il n'en était que plus efficace pour faire passer un message qu'il veut avant tout lucide. Le funambule se félicite de chaque pas.

Les banques françaises se pressent pour rembourser les aides publiques

Publié le 07/10/2009 à 07:31 par mchaudnr
Après BNP Paribas et le Crédit Mutuel, la Société Générale est la troisième banque française en une semaine à défaire ses liens avec l'Etat. La banque « rouge et noire », qui avait bénéficié de 3,4 milliards d'euros d'aides publiques en deux temps, a confirmé hier le lancement d'une augmentation de capital de 4,8 milliards d'euros, dont le produit servira essentiellement à rembourser les titres hybrides et les actions préférentielles souscrites par la puissance publique. Cette décision s'inscrit dans un mouvement plus large en Europe et aux Etats-Unis, où les banques profitent des premiers signes de reprise et du rebond des marchés pour retrouver leur autonomie.

Il y a encore un mois, les banques françaises juraient qu'elles ne reprendraient pas leur liberté avant 2010. Pourquoi ont-elles accéléré le mouvement ? D'abord parce que « depuis début septembre, l'horizon s'est éclairci, le G20 de Pittsburgh ayant fixé de nouvelles règles de fonctionnement pour le système bancaire », répond Frédéric Oudéa, le PDG de la Société Générale. Les banques commencent à avoir une idée des nouvelles exigences des régulateurs, notamment pour les activités de marché. Elles se doivent donc d'augmenter rapidement leurs fonds propres, en particulier ceux de meilleure qualité qui entrent dans le calcul du ratio de solvabilité « core » Tier-1. Celui de BNP Paribas atteindra 7,1 %, celui de la SG 8 %.

Ensuite parce que les conditions de marchés l'imposent. Les augmentations de capital étaient d'autant plus pressantes que l'embouteillage menaçait en Europe : UniCredit et DnbNor s'apprêtent à lever des fonds, les banques anglaises et allemandes pourraient suivre. Et d'autant moins douloureuses que le cours des banques françaises a plus que doublé ces six derniers mois. « C'était une question d'opportunité,résume Frédéric Oudéa.Il nous a semblé pertinent de ne pas être les premiers, mais de ne pas être les derniers non plus ». Il aurait été malvenu pour la Société Générale de se présenter au guichet en premier, compte tenu des démêlés successifs de la banque avec le gouvernement - l'épisode Kerviel, le scandale des stocks-options. Mais il ne fallait pas non plus rater le coche. Nicolas Sarkozy en avait pris acte avec un peu d'avance (« Les Echos » d'hier).

Le gouvernement se défend de s'être privé des plus-values qu'auraient permis le rebond des marchés, comme le lui reproche l'opposition. « Nous n'avons pas fait de spéculation », plaide Bercy, qui rappelle que son objectif était de « limiter le risque pour l'Etat et d'encaisser des intérêts ». BNP Paribas et la Société Générale lui ont ainsi versé 411 millions d'euros à eux deux. Ils ont parallèlement promis que les engagements en matière de financement de l'économie ou de rémunération des traders seraient tenus. Frédéric Oudéa a confirmé que les mandataires sociaux de la Société Générale ne toucheraient ni stock-options, ni actions gratuites en 2010. Quant à la rémunération variable, « on verra en temps voulu, mais ce n'est vraiment pas notre préoccupation aujourd'hui », assure-t-il.

Il n'y pas encore de solution unique contre le sida

Publié le 24/09/2009 à 20:56 par mchaudnr
INTERVIEW - Michel Sidibé, directeur d'Onusida, réagit à l'annonce d'un vaccin qui permettrait de réduire les risques de contamination par le VIH.

LE FIGARO. - Les résultats des essais du nouveau vaccin sont modestes. Qu'en pensez-vous ?

Michel Sidibé. - Il faut être réaliste. On a eu tellement de déboires dans le passé avec plusieurs candidats vaccins. Pour la première fois on a un vaccin qui permet d'obtenir une protection. Ces résultats sont très encourageants alors même que plusieurs équipes se sont désengagées récemment de la recherche sur le vaccin. En me nommant à la tête d'Onusida, M. Ban Ki-moon m'avait dit que la question du vaccin et de la recherche était une question clé pour le sida et qu'on ne pourra pas continuer à payer des traitements pour les pauvres pendant cinquante ans. Cela va bien au-delà d'une question strictement médicale. C'est une question politique et de justice sociale.

Est-il envisageable de mettre un jour sur le marché un vaccin dont l'efficacité ne serait pas totalement garantie ?

Oui, c'est tout à fait envisageable. Il est d'ailleurs peu probable qu'on arrive prochainement à mettre au point un vaccin efficace à 100%. Une protection entre 30% et 50% aurait déjà un rôle très important dans un système de prévention renforcé avec des mesures destinées à empêcher les conduites sexuelles à risque et tout un «paquet de services» comme la circoncision, les traitements contre les maladies sexuellement transmissibles, etc.

La course au vaccin ne risque-t-elle pas justement de relâcher la vigilance ?

Il n'y pas encore de solution unique contre le sida. Il faut à la fois un engagement politique et une mobilisation pour préparer la société à cette nouvelle donne. C'est une question d'équité, la même qui se pose déjà pour les traitements contre la maladie.


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